Marie Minassian autrice

phrases & fragments

Parfois dès le début on connaît la fin, mais on y va quand même, juste pour le chemin.

Je découvre l'amour dans le pire des cas : quand il n'est pas réciproque. J'aime quelqu'un qui s'en contrefout. J'écris des poèmes. Tous les soirs, toutes les nuits, pour lui. Je lui envoie tout, il ignore une fois sur deux. Je ne me suis jamais sentie aussi seule.

La vie est toujours plus jolie en poésie.

T'es comme un grand bol d'air dans ma vie. Un coin de campagne au paradis.

Grandir, c'est voir plus loin même si on ne sait pas ce qu'on regarde.

La séduction ne dure qu'un temps, les complications viennent avec les sentiments.

L'amour est une maladie que seul le temps guérit.

Quand on souffre on s'enfonce dans le temps, quand on aime on le survole.

J'ai envie de perdre mon temps avec toi.

Les gens qui s'aiment ne se quittent pas. Les gens qui s'aiment s'aiment.

Il n'y a que toi qui images mes souvenirs.

Quand je ne suis pas avec toi … je me demande, pourquoi ?

Dans mes rêves, le monde est beau, le toit des maisons est multicolore, le soleil ne cesse de briller, et l'amour dure pour l'éternité. Dans mes rêves, nous sommes heureux et solidaires. Dans mes rêves, il y a des sourires à chaque coin de rue. Dans mes rêves, je suis une artiste.

L'écriture compense le manque.

Je pensais pouvoir garder mes distances, rester au sommet de l'indifférence.

C'est cela qui m'attire chez les gens : l'apparition de liens abstraits et énigmatiques. Les couleurs qui se créent, et qui se transforment au fil de la relation. Tout peut basculer du jour au lendemain, passer du rouge au gris, de la passion à l'apathie, de l'appétit à l'anorexie.

Être heureux c'est avoir envie d'explorer l'infinité du moment présent.

On n'est jamais mieux aimé que par soi-même.

Autofiction. J'écris, mais pas tout.

Et si l'amour n'était qu'une question de temps ?

On ne fait pas exprès de tomber amoureux. D'ailleurs… on tombe.

Tu étais comme tous les débuts. Surprenant, inattendu.

— Pourquoi ressentez-vous le besoin de boire autant ?
— Pour parler aux gens.

L'air que j'inspire reste dehors.

Je crois que j'ai envie d'écrire un livre. Mais j'ai peur. Je n'écris que ce que je pense. Et est-ce que ce que je pense vaut la peine d'être écrit ? D'être lu ?

Elle s'est trouvée et a arrêté de vouloir se perdre.

Elle marche dans le vide et la pénombre, difficilement, longtemps.

Le passé est juste une histoire à raconter.

J'ai commencé à écrire pour réussir à parler.

Est-ce qu'il m'arrive autant de choses insensées par hasard ou parce que je veux les écrire ?

Je ne sais pas si je veux raconter mon histoire, ou juste une histoire.

Je ne sais pas si je suis vraiment folle, si je pense l'être, ou si je veux l'être.

J'ai pleuré en déchiffrant la mesure 9 de l'opus 72 des Nocturnes de Chopin.

J'ai l'impression que l'amour est la pire des maladies que je peux attraper.

Les gens me fascinent mais je n'arrive pas à leur dire.

Je me réfugie souvent dans l'excès.

Je refais souvent les mêmes erreurs, car je ne m'en souviens pas.

Souvent j'oublie qui je suis.

À force de vouloir tout contrôler, je ne sais plus ce qui me fait plaisir.

Je m'attarde davantage sur la tristesse que sur le bonheur.

J'ai plus de chance que de mérite.